En plein essor dans les rayons de supermarchés, le skyr a su s'imposer comme une tendance incontournable depuis trois ans. Cette alternative protéinée et low-calorie soulève une question cruciale : doit-on faire une croix sur les petits-suisses, un dessert traditionnel aussi prisé ? Plongeons au cœur de cette rivalité lactée.
Le skyr : un allié minceur efficace
Originaire d'Islande, le skyr se distingue par sa texture onctueuse et sa richesse en protéines. Composé de lait de vache écrémé et pasteurisé, il offre une forte contenance en protéines couplée à une faible quantité de calories. Ce dessert non seulement satisfait les papilles, mais aussi apporte une satiété durable, ce qui en fait un excellent choix pour ceux qui surveillent leur poids. Avec 10 % de protéines, 3 % de glucides et à peine 0,5 % de graisses, le skyr se positionne comme un acteur de choix pour quiconque souhaite adopter un régime alimentaire équilibré.
Petit-suisse : un classique toujours séduisant
De son côté, le petit-suisse est une autre option riche en protéines, avec environ 9 g pour 100 g, positionnant ces deux produits sur un même plateau en termes de bénéfices nutritionnels. Cependant, la différence réside principalement dans :
- Le coût. Pour un paquet de 12 petits-suisses, comptez environ 2,50 €, tandis qu'un pot de 450 g de skyr se vend autour de 3 €, une différence notable due à la quantité de lait nécessaire à leur fabrication.
- Le contenu en graisses. Un petit suisse contient près de 10 g de matières grasses pour 100 g, dont 7 g de graisses saturées, ce qui peut être préoccupant pour le cholestérol. À l’inverse, le skyr se distingue par son quasi-absence de matières grasses et son apport calorique réduit.
Pour ceux qui préfèrent le petit-suisse, il existe également des alternatives 0 % de matière grasse, mais en termes de choix santé, le skyr semble l’option la plus avantageuse.







