Une étude récente met en lumière le rôle crucial des acides gras polyinsaturés, non seulement pour augmenter la masse musculaire, mais aussi pour réduire le stockage de graisses abdominales.
Cela nous incite à reconsidérer notre consommation d'aliments industriels comme les gâteaux et biscuits qui contiennent souvent de l'huile de palme. Mieux vaut se tourner vers des huiles de qualité telles que l'huile de tournesol, de colza ou de soja.
Ces huiles sont riches en graisses polyinsaturées, reconnues pour leur capacité à diminuer le taux de LDL-cholestérol, souvent associé aux problèmes cardiovasculaires. À l'inverse, l'huile de palme, qui contient des graisses saturées, pourrait avoir des effets néfastes sur la santé.
Une meilleure répartition des graisses
Les bénéfices des acides gras polyinsaturés vont au-delà de la simple réduction du cholestérol. Une recherche menée par des scientifiques de l'université d'Uppsala, en Suède, a examiné leur impact sur la composition corporelle. Dans cette étude, 39 participants ont consommé 750 calories de plus par jour pendant une semaine pour observer des variations de poids de 3%.
Les participants ont ingéré des muffins préparés soit avec de l'huile de palme soit avec de l'huile de tournesol. Les résultats des IRM ont révélé une variation significative dans la répartition des graisses : ceux ayant consommé les muffins à l'huile de palme ont vu une augmentation de la graisse dans le foie et l'abdomen, tandis que ceux consommant l'huile de tournesol ont plutôt gagné de la masse musculaire, trois fois plus que leurs homologues.
Les graisses saturées et leur impact sur la santé
Ces observations sont d'une grande importance, surtout lorsque l'on considère les effets des graisses saturées. En favorisant l’accumulation de graisses sur des organes critiques comme le foie et l'abdomen, ces dernière augmentent le risque de maladies métaboliques telles que le diabète. Ulf Risérus, directeur de l'étude parue dans la revue Diabète, précise que l'accumulation de graisse hépatique et viscérale est liée à de nombreuses pathologies métaboliques. Les résultats de cette étude peuvent donc éveiller les consciences, notamment chez les personnes souffrant de diabète.







