Symbole de l’été, le vin rosé s’invite souvent à nos barbecues et apéros. Pourtant, certains d’entre eux sont à bannir, surtout en raison de leur teneur élevée en sucres ou en additifs nuisibles.
Vins rosés : soyez vigilant sur le taux d’alcool
Il est crucial de surveiller le taux d’alcool dans les vins rosés, qui peut atteindre 14°. Plus l’alcool est élevé, plus le vin est calorique, souligne Alexandra Retion, diététicienne-nutritionniste. Cela devient problématique lorsque l’on considère le rosé comme un choix léger, souvent consommé en grande quantité. À éviter : les rosés très alcoolisés, surtout ceux provenant de régions chaudes comme l'Espagne ou la Californie. Des références comme le Mateus Rosé ou des rosés aromatisés présentent souvent des niveaux d'alcool inappropriés.
Vins rosés : attention aux additifs
La diététicienne alerte : Les vins rosés industriels utilisent de nombreux additifs qui peuvent nuire à votre santé, surtout en cas de consommation régulière. Certains ajoutent des sulfites et divers correcteurs d’acidité, tandis que d’autres recourent à des colorants artificiels pour obtenir des teintes séduisantes. Par exemple, les rosés aux couleurs éclatantes peuvent contenir des agents non naturels. Soyez prudent avec les étiquettes qui promettent des saveurs “fruity” ou “gourmandes”, souvent synonymes d’arômes ajoutés.
Choisir les bons rosés et des alternatives saines
Pour une consommation plus éclairée, privilégiez les vins rosés bio. Des choix tels que le Mas de Gourgonnier de Provence et le Domaine Tariquet Rosé de Pressée respectent des méthodes de vinification plus naturelles. En prime, une bonne hydratation avant le repas vous aidera à mieux apprécier votre verre. Profitez de votre rosé, ne le buvez pas comme un verre d’eau, insiste Alexandra. N'hésitez pas à alterner vin et eau, ou à opter pour des alternatives sans alcool, comme l’eau pétillante avec un peu de sirop de pamplemousse, pour découvrir de nouvelles saveurs tout en limitant votre consommation de sucre.







